Nos cascades préférées de l’île de Bali

Nos cascades préférées de l’île de Bali

Ahhhh les cascades de Bali… Quel bonheur ! Elles sont tellement nombreuses que même après deux escapades dans ce petit coin d’Indonésie, nous n’avons pu toutes les découvrir. Aussi puissantes qu’atypiques, vous y trouverez votre compte si, comme nous, vous êtes des chasseurs de cascades et que ces merveilles de la nature vous fascinent. Certains diront, “ça va, c’est juste de l’eau qui coule” ! Bon même si nous ne pouvons vous contredire, nous y trouvons beaucoup de sérénité dans ces paysages et puis elles se révèlent être de très bons modèles pour les amateurs de photographie et plus précisément de longues expositions.

Allez, assez de blabla, nous vous présentons ici nos coups de cœur et nous nous excusons par avance s’il en manque puisque nous sommes certains qu’elles valent largement le coup d’œil. Mais comme nous le disons toujours, ce sera l’occasion d’y retourner, pas vrai ?

Nungnung Waterfalls

Celle-ci culmine en haut de notre liste parce qu’elle est tout bonnement extraordinaire. Pour ceux qui se rendent vers le Temple Ulun Danu Beratan depuis Ubud, il ne faut absolument pas la rater. Cette dernière vous fera faire un détour de 15 kilomètres A/R tout au plus. Elle reste encore peu fréquentée, c’est donc un grand plus ! Une chose à retenir, qui peut être un problème pour certains, c’est qu’il faut descendre 500 marches pour l’atteindre (il y a donc 500 marches à remonter pour retrouver votre véhicule, on ne vous fait pas un dessin) et tout ça sans ascenseur ;). Mais bon, il faut toujours en chier un peu pour découvrir des choses magnifiques, sinon quel intérêt ! Autre point à ajouter, il est sûrement possible de s’y baigner mais étant donné que personne ne surveille et que la cascade est somme toute assez puissante, nous vous conseillons juste d’être très vigilants.

Prix : 10000 roupies par personne, soit 0,60 €.
Parking : gratuit
Localisation : Google Maps

Wana Ayu Waterfalls

Nous mettons celle-ci en deuxième position car en plus d’être impressionnante, elle est gratuite. Et quand vous savez que quasiment toutes les attractions telles que les plages, les temples et les cascades sont payantes (même si le prix est dérisoire), nous pensons qu’il est important de le mettre en avant. Située à proximité de Gitgit Waterfalls, il n’y a cependant aucune signalisation pour vous y rendre (nous vous laissons en lien l’endroit exact sur Google Maps). Il nous a fallu demander aux locaux qui étaient en train de se laver dans un cours d’eau pour savoir où elle se situait. Pour l’atteindre, il vous faudra une nouvelle fois dévaler quelques marches (peut-être une centaine si notre mémoire est bonne). Une fois en bas, c’est toujours mieux d’avoir des baskets car on y trouve pas mal de rochers. Malheureusement, nous y avons trouvé quelques déchets posés ça et là mais nous pensons que c’est ce qui arrive quand le site n’est pas maintenu. Toujours est-il que la baignade est fortement conseillée.

Prix : gratuit
Parking : gratuit
Localisation : Google Maps

Tukad Cepung Waterfalls

Située dans la région de Bangli à environ une heure d’Ubud, la cascade Tukad Cepung est très différentes de ses comparses. Son cadre n’est pas comparable aux autres et c’est pour cela que nous la plaçons dans notre top 3 ! Vous tomberez forcément amoureux de ses rayons de lumière qui viennent transpercer cette petite grotte. Elle est très facile d’accès, en 15 minutes vous serez à ses pieds (sachez qu’à certains moments, vous aurez les pieds dans l’eau). Nous vous conseillons d’y aller le plus tôt possible, autrement vous serez obligés de faire la queue pour avoir le plus beau des clichés.

Prix : 10000 roupies par personne, soit 0,60 €.
Parking : gratuit
Localisation : Google Maps

Kanto Lampo Waterfalls

Les chutes de Kanto Lampo sont un passage agréable dans la région de Gianyar. Nous avions un peu galéré à la trouver la première fois que nous sommes venus à Bali étant donné les indications un peu hasardeuses mais il y a toujours quelqu’un pour vous aiguiller sur la route. Sur place, un balinais nous a offert ses services pour nous amener à la chute mais aussi pour que Janaïna évite de se blesser car il est possible de monter sur les roches après s’être baigné dans le bassin de la cascade. C’était pas plus mal que quelqu’un soit là pour nous indiquer le chemin, évidemment il vous en demandera au moins un petit billet. Se doucher sous ses eaux fraîches était un pur délice.

Prix : 10000 roupies par personne, soit 0,60 €.
Parking : gratuit
Localisation : Google Maps

Gitgit Waterfalls

À une quinzaine de minutes de la cascade Wana Ayu, citée plus haut, vous trouverez la cascade Gitgit aussi connue sous le nom de “Twin Falls” car elle est souvent divisée en 2 flux égaux. Quelques minutes de marches vous suffisent pour admirer cette dernière qui se trouve assez loin du tumulte des touristes. Elle est un peu plus chère que les autres mais elle est tout de même très sympa. Vous n’échapperez cependant pas aux petits shops situés le long de la balade, ni même des enfants qui vous proposent des babioles mais c’est le jeu ici à Bali.

Prix : 20000 roupies pour les adultes, 10000 pour les enfants
Parking : 5000 roupies par voiture, 2000 par scooter
Localisation : Google Maps

Tegenungan Waterfalls

Victime de son succès et située entre Sanur et Ubud, cette cascade est la plus connue et certainement la plus visitée de Bali. Etant donné sa popularité, vous y trouverez de nombreuses boutiques et restaurants avant de descendre les escaliers qui mènent aux pieds de cette dernière. Si vous souhaitez être les premiers visiteurs, il n’y a pas de secrets, vaut mieux se lever tôt. Le débit de la cascade est impressionnant, c’est donc tout naturel que les locaux surveillent la baignade. 1 an et demie après y être allé pour la première fois, nous avons observé pas mal de changements pour attirer toujours plus de touristes, que ce soit pour amener un peu plus de sécurité ou simplement pour distraire le visiteur avec une balançoire (elles sont devenus l’attraction phare ici à Bali, les fameuses Bali swing). Il est même possible de grimper un peu plus afin d’observer la cascade d’en haut et marcher le long de la rivière (c’est indiqué Blangsinga Waterfalls, mais nous n’avons vu aucune autre cascade), nous y sommes allés par curiosité et pour cela, il faut allonger le prix initial de 10000 roupies par personne. Malgré tout ça, c’est un très bel endroit à découvrir.

Prix : 15000 roupies par personne, soit 1€ (+10000 roupies pour "l'extension")
Parking : 5000 roupies par voiture, gratuit pour les scooters
Localisation : Google Maps

Yeh Mampeh Waterfalls

Cette cascade, nous y sommes un peu tombés par hasard en terminant notre séjour dans la région de Kintamani et en allant en direction d’Amed. C’est un bel endroit pour se ressourcer mais aussi pour se rafraîchir, en effet, une petite baignade dans le bassin vous fera le plus grand bien. L’accès est plutôt facile depuis le parking, c’est une balade paisible au milieu d’une végétation luxuriante, en réalité, un peu comme partout à Bali ;).

Prix : 10000 roupies par personne, soit 0,60 €.
Parking : gratuit
Localisation : Google Maps

Voilà pour la mise en lumière de ces magnifiques cascades disséminées sur cette petite île de Bali. Il est toujours plus facile de s’y déplacer par ses propres moyens alors n’hésitez pas à louer un scooter si vous êtes seul(e) ou en couple (c’est 4€ par jour plus ou moins donc c’est vraiment pas cher et vous pouvez aller vraiment partout) ou une voiture si vous êtes plusieurs sachant que la voiture ne vous mènera pas partout. Nous avons, par exemple, voulu nous rendre à Tibumana Falls et c’était hyper galère et étant donné la motorisation, nous nous sentions pas à descendre mais surtout remonter une route très étroite et archi-pentue.  Bref, au-delà de cette péripétie, j’espère vous aider dans votre itinéraire à Bali et pour ceux qui ont déjà foulé les terres balinaises, n’hésitez pas à nous conseiller vos cascades et de me corriger si j’ai écrit des bêtises.

On se retrouve plus tard pour un prochain post !

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Nusa Penida ou l’île sauvage et préservée

Nusa Penida ou l’île sauvage et préservée

Fini le rêve des îles Gili, débute celui de Nusa Penida qui contraste tout de même par son côté sauvage. L’île est même préservée du tourisme de masse donc c’est parfait pour clore ce voyage en Indonésie.

Pourquoi Nusa Penida et pas Nusa Cenningan ou Nusa Lembongan (la plus prisée des trois îles) ? Tout simplement à cause d’un reportage que nous avions vu avant de partir. En effet, sur ces îles et surtout à Lembongan, les locaux cultivent essentiellement les algues que l’on trouve en bord de mer pour tout ce qui est cosmétique. Malheureusement, les touristes viennent de plus en plus nombreux, obligeant les locaux (qui commencent à devenir très vieux) à s’occuper tant bien que mal de leurs champs d’algues traversés ça et là par les fast boat et autres transports de touristes. Les jeunes locaux préfèrent trouver du travail dans les hôtels ou les restaurants mais délaissent l’entreprise familiale quitte à ce qu’elle meure. Bref, voilà la raison de notre choix.

Nous arrivons donc à Padang Bai et allons directement vers la plage de Caspla Bali où opère l’entreprise de fast boat qui fait les transferts jusqu’à Nusa Penida. En attendant l’arrivée du bateau, nous admirons les gamins qui jouent sur le sable noir et volcanique avec les petits poussins qui attendent d’être livrés.

La traversée se fera rapidement (pour 70 000 IDR par personne si je me souviens bien) même si la mer est déchaînée et que mon coeur a du mal avec tout ce remue-ménage ! Bref, nous arrivons sur l’île de Nusa Penida et un comité d’accueil nous attend (pour savoir si nous avons besoin de quoi que ce soit du style hébergement, scooter, …) et nous négocions 3 jours de scooter à 50 000 IDR à la journée.

Nous irons dormir chez un gars de l’est qui habite l’île depuis 7 ans et qui fournit plusieurs logements au Nusa Garden Bungalows. Nous irons manger local sur la route qui longe la mer et sur le trajet du retour, nous irons voir des musiciens balinais qui font énormément de bruit et qui piquent notre curiosité. Nous restons un moment à les écouter, plein d’admiration !

Nous aurons eu deux visites cette nuit là, un gros gecko qu’on a gentiment chassé de la chambre (car il s’était caché derrière la tête de lit) puisqu’il fait un bruit assez puissant et pour dormir, merci bien. La deuxième visite, une grosse araignée de la taille d’une main d’enfant, de quoi nous faire flipper, surtout qu’elle rampait à une vitesse folle. Comme c’est vraiment pas notre dada, nous avons embêté le chat du propriétaire qui a finalement tué l’araignée sous nos yeux, et on ne le remerciera jamais assez.

Le lendemain, le propriétaire prend le temps de nous montrer les coins à voir et c’est à dos de scooters que nous allons à la rencontre de cette superbe île. Atuh Beach comptera parmi les visites incontournables de l’île, et comme l’île est sauvage, nous constaterons que les endroits que nous visiterons sont plus ou moins difficiles d’accès que ce soit en scooter ou à pied, en voici la preuve ci-dessous avec la route en plein travaux, mais le résultat en vaut la peine (nous y apercevrons même des dauphins sur le côté est de la plage) !

Pour rejoindre cette plage, nous sommes passés devant plusieurs champs d’algues et nous avons admirer les locaux à l’oeuvre :

Sur cette même route qui longe les cultures, se trouve le temple Goa Giri Putri. Une donation est requise pour pénétrer dans les lieux, et mieux vaut être souple car l’entrée de la grotte nécessite au moins que vous vous agenouillez !

Mais une fois à l’intérieur, on est surpris par le lieu tellement il est grand et volumineux ! Il plane un parfum de zénitude tant l’endroit est sombre et encensé.

On repasse à une autre plage incontournable mais où tu en chies grave, c’est Suwehan Beach ! C’est magnifique, mais lorsque la route est plus ou moins praticable en scooter et quand ensuite tu engages une descente tout en escalade pendant 1 heure, tu te dis que c’est cher payé ! Mais c’était désert et tout de même incroyable.

En remontant (et en transpirant accessoirement), nous verrons nos premières raies manta vu d’en haut et rencontrerons des locaux avec qui on discutera autour d’une grosse bouteille d’eau fraîche ^^.

Nous visiterons ensuite l’endroit iconique de Nusa Penida, Kelingking Beach qui offre un point de vue à couper le souffle.

Un local nous accompagnera toute l’après-midi pour visiter les alentours (il le fait sans doute par plaisir de nous faire découvrir les beautés de son île, mais surtout pour recevoir un billet en contre partie ;)). Nous irons donc du côté de Broken Beach et d’Angel’s Billabong, superbe piscine naturelle lorsque la marée est basse :

Au retour de notre escapade, nous verrons encore des raies manta depuis les falaises, un petit coup de drone pour immortaliser l’instant. Malheureusement, on veut capturer un moment magnifique mais à cause du je m’en foutisme des gens, la mer est jonchée de déchets et on plaint ces bêtes qui doivent vivre autour de ça…

5 minutes plus tard, toujours sur nos petits scooters, nous prenons une averse de dingue pendant 10 minutes et c’est sur les 40 minutes restantes du trajet que l’on séchera.

Et dernière endroit plutôt drôle à visiter, c’est les Bukit Teletubbies, sorte de petites plaines un peu rondelettes qu’on croirait tout droit sorti du programme pour enfant du même nom. Assez rigolo !

Pour notre dernier jour à Nusa Penida, nous recherchons et trouvons difficilement un bateau pour faire du snorkeling afin d’observer des raies manta. Difficile car il ne nous reste qu’une matinée et un midi avant de reprendre un bateau jusqu’à Bali qui est à 14h. Nous paierons le prix fort malheureusement (plus de 300 000 IDR), la mer est agitée et les nuages s’assombrissent au plus nous avançons.

Au premier arrêt, pas une seule raie, l’eau est trouble et on se dit que ça va être mort pour ce coup là. On remonte à bord du bateau et les vagues s’intensifient, et c’est pas bon pour mon bidon qui ne tarde pas à le faire savoir… Deuxième arrêt, on retente le coup et nous apercevons un couple de raies qui nagent très près des falaises. Janaïna les suit mais je ne me sens pas très bien donc même si j’ai le temps d’en apercevoir une, je dégueule aussitôt… Dommage car ces poissons sont tellement majestueux… Mais Janaïna a pu prendre quelques clichés, heureusement :

Nous continuerons l’excursion que trop peu de temps car je ne supporte plus le remue-ménage de la mer. C’était court mais relativisons, nous avons vu ce que nous étions venus voir !

On quitte enfin Nusa Penida, après avoir vu des choses magnifiques, et aussi après en avoir bavé avec la nature ! On restitue les scooters au même endroit qu’à l’arrivée sur l’île et on retourne à Bali avec un peu de nostalgie car les vacances sont finalement terminés. C’est pas pour autant que nous n’avons pas le sourire car la prochaine destination, c’est l’Australie !! D’ailleurs on s’y retrouve bientôt.

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Aux Gili Islands, on se pose et on se repose… et on plonge aussi !

Aux Gili Islands, on se pose et on se repose… et on plonge aussi !

Donc nous sommes à Bangsal, de là partent des fast boats et aussi des shuttle boats vers les Gili Islands. Nous paierons 29 000 IDR chacun (soit 2 €) pour faire la traversée de Bangsal vers Gili Air (qui prendra une vingtaine de minutes et m’arrosera jusqu’aux os). De nombreux voyageurs qui se rendent aux Gili Islands se posent tous la même question, quelle île faut-il visiter parmi les 3 qui la composent : Gili Air, Gili Meno et Gili Trawangan. Pour s’en rendre compte, nous avons décidé de faire les 3, comme ça pas de jaloux !

GILI AIR

Nous arrivons donc à Gili Air, les pieds dans le sable. Ce qu’on remarque, c’est qu’il n’y a pas un scooter qui circule sur l’île, juste des “horse cart” ou cidomos, sorte de charrettes tirées par des chevaux qui malheureusement font de la peine à voir. Nous rejoindrons à pied notre hébergement qui ne se trouve qu’à moins de 800 mètres à pied, mais avec nos énormes sac à dos et un soleil qui tape fort. Ce qu’on remarque, évidemment c’est les touristes :D, mais aussi que l’île est un endroit de détente absolue. De nombreux restaurants et hébergements font face à la mer, les pieds dans l’eau. Nous irons d’ailleurs dans l’un d’eux par le biais d’AirBnB, le Lucky’s Bungalow. Chambre pas au top (au niveau propreté), Janaïna se fera piquer par un scolopendre en pleine nuit, mais emplacement stratégique pour admirer le coucher de soleil autour d’un verre, le cul sur un pouf, les orteils dans le sable (ou plutôt dans les innombrables coraux morts qui ont remplacé le sable…) et une musique simple et branchée pour l’accompagner.

Les activités phare sur les 3 îles ? La plongée et le snorkeling ! En même temps, au vu de ces eaux cristallines, vous pensiez à quoi ? Et puis l’endroit est réputé pour voir des petites bêtes sous-marines, que nous avons eu la chance d’apercevoir dès notre première séance de snorkeling à Gili Air (il faut compter entre 50 000 IDR et 100 000 IDR – entre 3,5 € et 7 € – pour la location du matériel masque / tuba / palmes). Et cette petite bête, la voici :

Voilà pour Gili Air, de la détente, dans et hors de l’eau, du farniente mais également de la bouffe (on ne va pas parler de gastronomie, par contre) dont plusieurs bonnes adresses de restaurant autour de l’île, nous ne les avons pas retenu mais il suffit de jeter un œil sur Trip ;).

GILI MENO

Comment décrire Gili Meno ? Et bien c’est calme, même super calme ! On dit souvent que l’endroit est parfait pour les lunes de miel et tout le toutim, mais franchement, c’est super désert ! Nous irons en fast boat depuis Gili Air, et nous paierons à peu près 125 000 IDR par personne (moins de 10 €). Nous irons nous balader à l’intérieur des terres pour rencontrer les locaux qui ne nous calculent même pas, à part ce petit bonhomme qui tape la pause et cette araignée qui faisait la taille de ma main.

Nous nous prélasserons sur la plage, irons faire du snorkeling grâce aux excursions proposées sur l’île (pour voir encore plus de tortues de mer), admirerons le coucher de soleil de l’autre côté de Gili Meno avec vue sur Gili Trawangan. Nous irons aussi fêter nos 1 mois de voyage au restaurant Karma Beach.

GILI TRAWANGAN

Nous accéderons toujours en fastboat à la dernière des îles, la plus réputée et la plus festive. Nous irons dormir au Little Coco Village, où se trouvent bungalows climatisés et petites villas en retrait des grosses artères (donc pas gênés par la musique trop forte). D’ailleurs, on remercie l’hôte qui nous placera dans une villa après 3 jours en bungalow (avec une petite réduction) car nous sommes restés un jour de plus que prévu pour… passer le PADI !

Oui parce qu’à Gili Trawangan, il y a milles et une écoles de plongée donc on s’est dit que c’était le moment. Surtout après avoir apprécié la dernière plongée à Amed. C’est vrai que c’est un budget (11 500 000 IDR pour nous deux, soit un peu plus de 800 €) mais pour 3-4 jours de formation (théorie / pratique), vous sortez certifié PADI et pouvez plonger jusqu’à 18 mètres partout où vous le voulez !

Nous irons au Diversia Diving grâce aux notes sur Trip. Staff hyper compétent et même si c’est une formation uniquement en anglais, on y est arrivé sans trop de difficultés (merci aux précédentes plongées à Amed).

Donc comme nos journées étaient bien chargées, nos soirées n’étaient pas hyper festives ! Mais vous y trouverez d’innombrables bars pour faire la fête. Toujours est-il qu’il faut tout de même faire un tour au marché de nuit pour y manger, vous vous régalerez !

Voilà pour ce qui est des fameuses îles Gili, du farniente en veux-tu en voilà et une nouvelle ouverture pour nos futurs voyages grâce au PADI ! On se retrouve à Nusa Penida pour la suite des aventures.

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En route pour Lombok, la discrète !

En route pour Lombok, la discrète !

Oui, notre but déjà, c’est de rendre notre petit compagnon de route au loueur qui se trouve à Sanur, et une fois celui-ci restitué, nous dormirons dans un endroit très mignon qui s’appelle le Kubu Nyoman Villa tenus par Teddy et Dayu, une famille très gentille et aussi arrangeante que jamais. Une piscine surplombe la villa (bien pour un petit plongeon étant donné les fortes chaleurs), et plusieurs chambres hyper propres et spacieuses l’entourent, dont celle des propriétaires des lieux. Le soir même, nous irons manger dans un warung à quelques pas et profiterons du confort certain de l’endroit.

Le lendemain, petit déjeuner royal au “Owl” dans Sanur (plaisir garanti !).

Avant de quitter les lieux, nous demandons à notre hôte si ça le dérange de garder un de nos bagages qui nous emmerdera plus qu’autre chose (rien de bien précieux à l’intérieur mais il nous encombre légèrement). C’est en toute tranquilité qu’on le laisse pour profiter pleinement de notre prochaine aventure dont vous serez les témoins biensur. Bref, il accepte bien gentiment et je profite un peu de sa bonté pour commander un Uber pour nous rendre au port de Padang Bai, point de départ du “slow ferry” vers Lembar (port de Lombok). Il y a des départs depuis Sanur en “fast boat” mais qui se chiffre à plus ou moins 300 000 IDR par personne (moins d’une vingtaine d’euros). Nous optons pour la solution la plus économique mais la plus lente, nous paierons 150 000 IDR pour rejoindre Padang Bai en Uber (une dizaine d’euros pour environ une heure de trajet), et quelques 40 000 IDR par personne pour le ferry, soit 3 fois rien (prix et horaires ici). Mais au lieu d’une heure de trajet, vous en avez pour 4 heures, c’est à vous de voir !

Dans le ferry, toujours plusieurs vendeuses de boissons et de friandises, il fait hyper chaud (il doit y avoir deux ventilo à tout péter mais nous avons pris l’endroit stratégique dès notre arrivée ;)). Ah oui, et si votre bidou fragile ne supporte pas les remous de la mer, prenez un médoc avant car ça secoue !

Une fois arrivés à Lembar, quelques shuttles (minibus) attendent les arrivants et c’est avec des autrichiens que nous l’empruntons pour partager les frais (50 000 IDR pour nous déposer à Mataram, les autres ont payé 75 000 IDR pour aller à Senggigi). Mataram n’a rien d’extraordinaire en soi, très peu de touristes (nous irons manger à un endroit où tout le personnel du restaurant voulait une photo de groupe avec nous !) mais c’est à partir d’ici que nous avons choisi de louer nos scooters. Depuis notre chambre d’hôtel Griya Asri (une vingtaine d’euros pour la chambre), nous discutons par Whatsapp avec l’entreprise de location de scooter Lombok Motor Bike et arrangeons la location de 2 scooters (car nous avons nos gros bagages chacun) pour 3 jours entiers pour 400 000 IDR (soit 28 €, cheap !).

 

Après une bonne nuit de sommeil, 3 personnes sur 3 scooters arrivent en bas de l’hôtel, nous déposent les notres plus 2 casques (prennent ma carte d’identité et l’argent bien sur) et repartent à 3 sur un scooter. Simple et efficace ! Prêts pour avaler de l’asphalte, nous descendrons rejoindre Kuta (à ne pas confondre avec le Kuta de Bali), plus précisément chez Talim (hôte Airbnb très charmant qui offre des chambres basiques avec ventilateur, dans le village familial avec les animaux de la ferme, pas exceptionnel en soi, mais valable au niveau du prix) ce qui nous prendra plus ou moins une heure de scooter (ça fait mal au cul !).

Si vous voulez vous reposer sur de magnifiques plages, je pense qu’il y a l’embarras du choix. Voici une petite sélection de celles que nous avons vu :

Mawun Beach, magnifiquement situé, nous nous sommes fait “embêter” par un petit gamin et sa sœur qui voulaient absolument nous vendre une noix de coco (“Coconut, okay ?” C’était ses mots !). (ah oui, le parking à l’entrée des plages est payant comme à Bali, surtout que c’est par scooter donc sur ce coup là, on se fait un peu enfler).

La plage de Kuta est tout aussi belle et le coucher de soleil très agréable à regarder.

Et puis celle où nous sommes restés le plus longtemps, celle de Tanjung Ann qui malgré son eau cristalline cache bien des défauts. Oui, à peine nous pénétrons sur la plage (après avoir payé le parking), nous voyons plusieurs amoncellements de déchets qui jonchent la plage. Il s’avère que les locaux enterrent ces derniers dans le sable, cette vision nous a terriblement choqué mais tout ce stratagème semblait leur donner bonne conscience… Faire l’autruche, voilà leur credo !

C’est dommage car l’endroit est vraiment paradisiaque ! Nous avons bronzé, avons fait du paddle et sachez que j’ai autant d’équilibre qu’un mec bourré, incroyable…

Nous avons rencontré une française qui était amie avec le gérant du resto où nos bains de soleil étaient situés, et nous sommes restés avec eux jusqu’à un très bon spot pour admirer le coucher de soleil derrière la plage.

Suite à toute cette détente, nous sommes revenus sur Mataram pour rendre les scooters. Les mêmes personnes qui nous l’avaient amené les récupèrent en plein centre de Mataram, près d’une magnifique mosquée que nous n’avons pas pu prendre en photo malheureusement, et nous dépose 10 minutes plus loin pour que nous prenions le bus vers Bangsal (nous paierons 50 000 IDR, soit moins de 6 €, pour un transport avec les locaux dans les montagnes de Lombok).

Nous n’avons volontairement pas fait l’ascension du mont Rinjani parce que nous avions déjà fait celui du mont Batur et que nous ne sommes vraiment pas en condition pour gravir 3726 mètres d’altitude, vous voyez ! Nous avons aussi privilégié le sud de Lombok dans un délai assez court car nous avions d’autres projets pour les quelques jours restants, et c’est d’ailleurs de Bangsal que l’on prend le bateau, on vous en parle la prochaine fois !

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L’ascension du mont Batur, épuisement et émerveillement garantis

L’ascension du mont Batur, épuisement et émerveillement garantis

En route pour Kintamani où l’on se prépare mentalement pour gravir le mont Batur ! La route n’a pas été la meilleure partie de l’escapade tant les routes sont étroites et sinueuses pour arriver dans la ville où se font quasiment tous les départs de l’ascension (la ville culmine à 1470 mètres). Surtout qu’avec notre 4×4 de fortune, faut redescendre en première pour espérer atteindre les côtes et c’est pas faute d’appuyer sur l’accélérateur ! Nous avons même fait demi-tour sur une portion de route car elle était trop pentue et abîmée, et ça aurait relevé du miracle si nous avions atteint le sommet…

Bref, nous arrivons à Kintamani, il fait pas très beau mais les nuages sont à flanc de montagne ce qui rend le lieu plus agréable. La route principale semble déserte, au premier abord, rien d’attrayant dans ce petit village mais c’est d’ici que partent les excursions. Pour l’hébergement, c’était plutôt compliqué à trouver ! Le guide du routard proposait quelques endroits où passer la nuit mais les notes sur TripAdvisor étaient juste catastrophiques (merci le routard pour ces conseils avisés !). Mais il semblerait que chaque hébergement en ce lieu ne soit pas super accueillant ni même propre, à moins d’y lâcher son PEL. Nous trouvons quand même le “Madu Sari Hotel & Restaurant” qui ne paie pas de mine mais qui fera l’affaire (quand même pour 27 € la nuit…, mais nous pensons qu’il y avait très peu d’offres à cause de la période à laquelle nous y sommes allés), des Français y résident au moment même où nous arrivons (ils sont finalement restés 10 jours, ils doivent être férus de trekking… ou simplement fous d’y rester tant de temps) et c’est grâce à l’hôtel que nous ferons l’excursion le lendemain (55 € pour nous 2, petit déjeuner et guide compris). Avant de nous coucher, nous irons manger au restaurant de l’hôtel, il doit y avoir une soixantaine de table mais nous sommes les seuls à manger. L’ambiance y est tellement glauque qu’on se croirait dans Shining… L’angoisse ! Bref, nous expédions ce dîner avant le réveil hyper matinal qui nous attend.

Il est 3h30, un chauffeur nous attend devant l’hôtel, nous allons chercher un autre couple pas trop loin et nous nous rendons directement au bas du mont Batur où se trouve le départ de l’ascension. Une multitude de mini-bus et de voitures s’y trouvent, et des guides à la pelle attendent les touristes esseulés. Je ne sais pas si certains ont déjà réussi à s’y aventurer sans guide, mais il semblerait que ce soit une vraie “mafia” (d’après plusieurs articles lus sur la toile). Un jeune homme d’à peine 18 ans fera office de guide et c’est dans la nuit noire qu’on lui emboîte le pas. Les premières minutes sont sensiblement faciles, et nous observons d’ores et déjà des centaines de touristes gravir le mont Batur (plusieurs lampes torches scintillent au loin – on croirait voir une armée de lucioles en file indienne -, d’ailleurs le guide vous en procure si vous n’en avez pas, ce qui était notre cas). Et c’est finalement 1h30 sans plat qui vous attend, avec de la roche plus ou moins glissante. Pour les plus entraînés et les plus téméraires, ce sera sans doute de la tarte, mais pour les autres, de nombreux arrêts seront nécessaires si vous souhaitez reprendre votre souffle ! Au fur et à mesure que nous montons, le soleil avale l’obscurité et laisse place à l’aube qui, arrivés au “1er sommet”, dévoile un paysage magnifique.

Par contre, c’est la cohue, on souhaite vous vendre boissons et friandises et dès qu’on vous servira votre petit déjeuner, faites y gaffe, plusieurs singes essaieront de vous le piquer ! Prenez le temps d’admirer la vue sur le lac Batur, amusez-vous avec les singes sans pour autant les provoquer (ce que beaucoup de guides feront…).

Admirez les cheminées d’où émanent fumée et chaleur (oui car la dernière éruption du mont Batur ne remonte qu’à l’année 2000) et si vous êtes courageux, une autre ascension vous attend pour monter encore plus haut (notre guide s’est juste barrée avec l’autre couple et sans nous, donc nous sommes restés au 1er sommet).

Qui dit montée, dit descente, plus acrobatique cette fois car comme je le disais, le chemin est glissant avec les roches volcaniques. D’ailleurs, on peut voir les vestiges de la dernière éruption stoppés par la montagne d’en face.

Finalement, nous descendrons en moins de 45 minutes (si ma mémoire est bonne) mais les genoux ont pris un sacré coup ! Nous pensions faire un tour au lac Batur mais pas du tout… C’est donc plutôt intéressant et beau à voir mais les guides ne sont pas forcément les plus gentils ou juste par intérêt, évidemment.

Une fois rentrés à l’hôtel, nous ferons une petite sieste pour rattraper cette nuit écourtée et irons manger dans un restaurant (autre que celui de l’hôtel) pour se délecter d’un bon repas local, le Gado-Gado face au mont Batur (salade de légumes croquants nappés d’une sauce aux arachides), miam !

On vous laisse ici, et on se retrouve à Lombok, l’île à l’est de Bali, plus sauvage et encore préservée du tourisme de masse. See you !

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En partance pour Amed, snorkeling et plongée obligatoires !

En partance pour Amed, snorkeling et plongée obligatoires !

Allez, on retourne sur les côtes balinaises, à Amed précisément, situé à plus ou moins 1h30 du centre de Bali. Notre but dans cette ville, c’est de faire de la plongée, seulement on ne savait pas que ça allait déclencher de nouvelles ouvertures dans la suite de notre voyage, vous le verrez bien assez tôt !

En quelques mots Amed, c’est la douceur de vivre, un endroit cool où le temps s’arrête, bercé par la musique lancinante qu’est le reggae. À peine arrivés à notre hébergement, nous nous faisons accueillir par un “Welcoming juice” chez Isaline (une Suisse) et Onggok au Bar’raccuda Beach. Nous payons 20 € pour dormir dans un grand bungalow avec un très bon petit déjeuner et surtout les pieds dans l’eau, oui car de notre bungalow nous sommes à moins de 10 mètres de la plage. Après avoir discuté avec notre hôte, nous allons faire un peu de snorkeling, c’est un peu l’attraction phare avec la plongée par ici. Nous sommes un peu loin de l’épave japonaise, mais nous observons tout de même de magnifiques poissons et de beaux fonds marins. Et depuis la plage, nous voyons le mont Agung (dernière éruption qui remonte à 1963, d’où le sable noir volcanique), quel paysage !

Après le snorkeling, petit apéro en bord de plage depuis notre hébergement avec des amis des hôtes qui poussent la chansonnette de la plus belle des manières (superbe voix). Nous allons ensuite manger au Warung Osin (dans la rue principale d’Amed, il y a les clubs de plongée et les warung, ce sont des petits commerces familiales en l’occurrence des petits restos bon marché avec de la cuisine locale) et celui où nous sommes allés nous a régalé. C’est d’ailleurs grâce au gérant avec qui nous avons discuté que nous irons plonger le lendemain. Sans plus attendre, il appelle Imade, son ami, qui gère l’enseigne Dream Divers et qui nous rejoint à table pour nous expliquer le process’ de demain.

C’est de bon matin que l’on se réveille et une fois le petit déjeuner dévoré, Imade vient nous chercher comme prévu à notre hébergement. Direction son magasin pour essayer palmes et masques et pendant qu’il prépare nos gilets de flottabilité, nous admirons sa fille toute mignonne qui nous engueule parce qu’on est devant la télévision et qu’elle ne voit plus son dessin animé préféré…

Nous nous rendons à Tulamben, où se trouve un spot de plongée extra, celui de l’épave de l’US Liberty ! Pour la petite histoire, ce cargo a été torpillé par un sous-marin japonais en 1942 et avec l’éruption de 1963, il a été déplacé au large de la plage. Nous ferons donc 2 plongées d’un peu moins d’une heure dans la matinée (plus ou moins 80 € par personne), une première pour se prendre en main sous l’eau et une deuxième pour l’apprécier comme il se doit. Voici quelques photos :

Juste par curiosité, on a survolé le spot de plongée avec le drône histoire de voir si on voyait l’épave vu d’en haut, et on y voit un petit bout du cargo. Si vous voulez la vidéo complète, c’est ici.

Une fois rentrés de cette incroyable journée, c’est repos / lecture / bronzette sur la plage et coucher de soleil pour finir en beauté. On ne se lasse pas de cette vue et c’est dans un coin de nos têtes que l’image est gravée.

On reprend finalement la route le lendemain avec notre bolide direction Kintamani pour faire l’ascension du mont Batur. On profite pour aller voir une cascade qui se trouve sur notre chemin, celle de Yeh Mampeh. Le chemin à pied pour l’atteindre est assez long et en montée (en réalité comme toutes les cascades et points d’intérêts que nous avons vu jusqu’à présent, il faut en chier un peu pour arriver au bout mais la découverte finale a ce don de faire oublier l’épuisement).

On vous laisse ici pour le moment, la suite au prochain épisode ! Bisous à tous

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