Rio de Janeiro, visite du Maracana, playa à Copacabana et retour à Paris

Rio de Janeiro, visite du Maracana, playa à Copacabana et retour à Paris

Nous retrouvons une nouvelle fois Rio pour un dernier passage éclair avec au programme le stade mythique du Maracaña et un instant détente sur la fameuse plage de Copacabana. Nous ne sommes pas loin d’une station de métro et nous repassons près des arches de Lapa que nous avions vu au tout début de notre voyage.

Le métro est désert, en fin de compte, comme la ville de Rio de Janeiro que nous parcourons depuis le début de notre périple. Nous n’imaginons pas le contraste pendant les festivités et le carnaval, les touristes venus du monde entier, les foules en émoi, la musique, la danse… Nous aurions adoré voir cette facette de Rio qui nous a manqué mais c’est le jeu !

En sortant du métro à la station Maracaña, nous avons tout de suite un visu sur le stade. Pour y accéder, il faut traverser un grand pont descendant où sont installés plusieurs vendeurs de babioles. Pour le geste et le souvenir, nous achetons quelques objets dont un superbe sifflet brésilien à 3 notes (chose que tu utilises chez toi quand t’as le blues du Brésil…). D’extérieur, le stade est énorme mais une fois à l’intérieur, nous avons l’impression qu’il est comme tous les autres. Cette impression disparaîtra lorsque nous irons en haut des tribunes : “Ah ouais, ça a l’air tout riquiqui là en bas en fait”.

L’horloge avance, nous sentons que nous passons nos derniers instants à Rio, heureusement le soleil nous accompagne. Nous décidons donc de terminer par un bref moment sur le sable de Copacabana et nous rentrons récupérer nos affaires chez Antonio (chez qui nous avons dormi en rentrant d’Iguaçu) en prenant un jus d’açai sur la route pour nous rafraîchir.

Nous quittons avec un grand regret le Brésil qui nous a tellement offert en seulement 2 semaines. Les gens y sont très chaleureux et c’est réconfortant de voir que tout ce qu’on raconte sur le pays dans les médias est sur-exagéré. En effet, pas une seule fois nous nous sommes sentis en sécurité, bien au contraire. Les prix sont peut-être bien plus élevés que nous le pensions mais nous étions préparés à ce genre d’éventualité donc pas de surprise en soi. Voilà, je crois que nous avons tout dit. Sur ce, Adeus Brasil ! Et à bientôt pour de prochaines aventures.

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Foz do Iguaçu, balade au parc aux oiseaux et retour à Rio

Foz do Iguaçu, balade au parc aux oiseaux et retour à Rio

Aujourd’hui, nous profitons de l’espace suffisant de la terrasse car le soleil est de la partie. L’endroit tient toutes ses promesses en termes d’accueil, nous nous y sentons vraiment bien mais malheureusement le temps nous manque et donc il faut d’ores-et-déjà penser au retour. Notre avion pour Paris part le lendemain de Rio, et celui pour rejoindre Rio est cette après-midi, donc ce sera matinée farniente et nous planifions le parc aux oiseaux avant de prendre l’avion (car il se trouve qu’à très peu de kilomètres de l’aéroport).

Malheureusement, arrivés au parc, nous n’avons pu laisser nos sacs à l’entrée donc nous devons les trimballer tout le temps de la visite. Malgré ça, nous parcourons ce ‘sanctuaire écologique’, comme il est nommé sur la toile, qui est très propre et où les diverses espèces d’oiseaux / papillons / reptiles semblent être traités convenablement. Nous découvrons là une faune très colorée que nous pouvons parfois approcher, avec certains oiseaux plus farouches que d’autres et en prime un aigle harpie très impressionant à chaque survol dans son enclos (un peu petit pour le coup…).

Dernière étape de la visite, l’enclos aux papillons ! Très coloré également, ça vole de partout, nous trouvons des bestiaux qui font la taille de nos mains et une grosse mygale dans une cage en verre qui fait la taille de mon poing, HO-RRIBLE !

Voilà, Iguaçu c’est terminé. C’était rapide mais nous avons vu le plus important, nous ne voulions pas passer à côté des chutes. Nous prenons finalement notre dernier vol interne et rejoignons Antonio, notre dernier couchsurfer à Rio. Il vit avec sa maman et ils nous ont accueilli à bras ouvert dans leur maison. D’ailleurs sa mère parle le français et Antonio l’anglais, donc pas de soucis niveau communication. Petit restaurant dans le centre animé pour nous garnir l’estomac et retour chez nos hôtes pour une dernière nuit où il fait très lourd.

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Arrivée à Foz do Iguaçu et visite des chutes

Arrivée à Foz do Iguaçu et visite des chutes

Bienvenue à Foz do Iguaçu, ou plutôt bem-vindo ! La température est clémente et notre auberge de jeunesse, le Tetris Hostel tenu par Karine entre autres, est d’une originalité convaincante. Proche des bars, des restos, et même d’une petite supérette, il est idéalement situé (à 10-15 minutes de l’aéroport) et l’accueil y est vraiment de mise. Tout en container, avec une jolie terrasse et une petite piscine pour la forme, c’est un endroit singulier où les gens sont très sympathiques, nous le conseillons !

De l’auberge, il est possible de visiter les chutes de manière très organisée (transport, guide et passage de la frontière compris dans le prix lorsqu’il s’agit de visiter le côté argentin), et c’est ce que nous faisons. Nous sommes un petit groupe de 10 dans le mini-bus et nous faisons un premier arrêt à la frontière entre le Brésil, l’Argentine et le Paraguay.

Arrivés dans le parc, nous entendons les chutes sans forcément voir quoi que ce soit, c’est dire la puissance et le débit des eaux. Et nous ne sommes pas au bout de nos surprises… Quelle immensité !

Nous n’hésitons pas à mémoriser ce moment dans nos esprits et aussi dans la carte SD de l’appareil photo, c’est tellement grandiose qu’il est difficile d’en parler. Allez-y faire un tour, vous comprendrez mieux…

La faune est abondante dans le coin et nous l’observons à mesure que nous progressons dans le parc, des papillons, des koatis, des geais, des tortues, des lézards, et d’autres qui se cachent et qui doivent nous observer bien attentivement.

Nous décidons avec tout le groupe d’effectuer une petite virée en zodiac aux pieds des chutes (petit supplément demandé en fin d’excursion) et là, ben faut juste se préparer à en prendre plein la tronche ! Janaïna avec sa petite robe blanche a fait de la peine à la famille coréenne qui nous accompagnait et donc elle a enfilé le petit K-way qui lui a gentiment été offert par ces derniers. C’était mes petits Power Rangers, prêts à se faire mouiller ! Je parle mais j’ai réussi à boire la tasse sur le bateau…

Nous allons ensuite manger dans un des restaurants du parc (bondé d’ailleurs) et sommes obligés de nous placer à l’extérieur (faire gaffe aux koatis, c’est vraiment des gueulards). Nous finissons la visite par LA chute Garganta del Diablo autrement dit la gorge du diable. Quelle sensation d’engloutissement… c’est mémorable ! D’ailleurs, cette chute sonne la fin de l’escapade, nous n’avons jamais vu une telle grandeur, une telle puissance (quelques 6 millions de litres d’eau versés par seconde) et c’est juste le sourire aux lèvres que nous retournons à l’auberge.

De retour, nous retrouvons Karine au bar qui nous sert une caïpirinha (offre de bienvenue) et nous prenons le temps de l’apprécier tandis qu’une soirée s’organise dans le coin. Nous dînons donc avec deux voyageurs, un irlandais et un français exilé en Australie, à l’Emporio com arte, super endroit (n°1 à Foz do Iguaçu sur TripAdvisor), joli cadre, bonne bouffe et des serveurs très agréables. En fin de soirée, nous rejoignons le petit groupe à l’entrée du Zeppelin Old Bar où il semble y avoir une soirée sympathique. Nous n’y resterons que trop peu de temps étant donné la fatigue et surtout, étant donné la musique de m… qui n’est pas à notre goût, dirons-nous, mais qui semble satisfaire le public.

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Trindade, pour un bref moment de détente

Trindade, pour un bref moment de détente

Le réveil est tout autre aujourd’hui, il fait beau, il fait chaud, pas un nuage à l’horizon, c’est tout à fait ce que nous espérions pour cette journée plage, parfait ! Le bus que nous prenons passe par le centre-ville et nous amène au centre de Trindade en 30 minutes à peu près. Dans le bus, nous longeons la côte qui est, somme toute, très agréable à admirer. Une fois déposés, nous suivons les 2-3 touristes qui s’engagent dans un chemin de terre qui sera ensuite orné de quelques indications.

À partir de là, nous nous laissons emporter et déambulons le long de la plage. D’après ce que nous avons lu et entendu, une piscine naturelle nous attend au bout de cette petite balade. Pour l’atteindre, nous traversons dans un premier temps une première plage sympathique et pour parvenir à la seconde plus importante, nous devons passer par une portion de forêt parfaitement aménagée (avec escaliers et rambardes idéalement façonnés pour les jeunes et les moins jeunes).

La deuxième plage est plus en longueur et c’est muet que nous la traversons pour n’apprécier que les bruits des vagues qui clapotent et qui viennent lécher nos pieds. Nous passons devant un restaurant qui semble fermé vu l’heure, nous espérons donc qu’il ouvrira ses portes ce midi. Durant cette petite marche, Janaïna, malchanceuse comme elle est, se prend un objet non identifié dans la plante de pied. Mélange entre une épine de rosier et un bernard l’hermite, nous ne savons pas trop ce que c’est en réalité. La douleur va finalement s’atténuer pour Janaïna et nous pouvons poursuivre notre route. Nous parcourons une nouvelle fois une portion de verdure avant d’atteindre cette jolie piscine naturelle, où nous resterons quelques temps histoire de se poser, au moins une fois dans notre aventure.

Lorsque nos ventres se manifestent enfin, nous retrouvons le restaurant qui est, par chance, bien ouvert. Pieds dans le sable nous prenons l’apéro et commandons notre repas qui nous donne l’eau à la bouche. Mis à part le fait que l’attente ait duré une bonne heure et demie (car entre temps la personne qui ravitaille le resto avec son bateau à moteur a fait tomber la cargaison en pleine mer à cause des vagues), le repas se fait paisiblement.

Nous ne pouvons malheureusement pas nous attarder, nous avons notre bus à prendre pour rejoindre Paraty, puis notre bus pour rejoindre Rio, puis notre avion pour rejoindre Foz do Iguaçu, notre dernière escale ! Autant dire que le timing est assez serré, c’est vraiment millimétré… Les adieux avec Ada se font de manière précipités, en sortant de chez elle pour rejoindre la gare routière, nous courrons et c’est comme si nous étions dans Pekin Express, pas facile avec 20kg sur le dos. Hein ma chérie :p ?

Dans le bus pour Rio, c’est 4 heures pas super agréables que nous passons (nous sommes tout à l’arrière du bus, à chaque dos d’âne nos têtes tapent sur le plafond, le siège devant Janaïna lui éclate les genoux car il ne se bloque pas, donc nous échangeons de place en cours de trajet). Mais nous n’allons pas trop nous plaindre car une personne a dû passer le trajet dans le couloir du bus… Allez, nous oublions ce moment et on se retrouve à Iguaçu ! Até breve :).

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Découverte de la baie de Paraty

Découverte de la baie de Paraty

“Un p’tit coin d’parapluie, contre un coin d’paradis”, voilà à quoi correspond notre réveil. Il fait gris tout moche, nous sommes sensés découvrir la baie de Paraty en bateau, autant dire que la journée semble mal partie et il fait pas très chaud non plus donc nous emportons la petite veste. Direction le centre ‘bitumé’ (qui borde le centre historique) pour prendre le petit déjeuner avant de commencer l’excursion. Dans le même temps, les yeux tout crottés et la gueule enfarinée, nous admirons sans mot dire les quelques badauds qui se baladent dans les rues.

En rejoignant le port, et en faisant attention à ne pas glisser sur les pavés détrempés, nous apercevons l’église Santa Rita qui domine la baie. Achevée en 1722, elle était principalement fréquentée par l’élite blanche et les esclaves affranchis. Elle abrite aujourd’hui un petit musée d’art sacré que nous n’avons pas eu le temps de visiter.

Le port s’anime finalement sous nos yeux avec ses bateaux aux couleurs très… flashys !

Nous embarquons donc sur notre grosse chaloupe d’une dizaine de mètres et comme nous nous en doutions, nous ne sommes que très peu à monter à bord. En tout et pour tout, nous devons être une petite dizaine sans compter l’équipage. Nous nous engageons alors dans les eaux turquoises qui manquent de la lumière du soleil pour être sublimées et nous prenons une averse qui nous amène tous à tirer une gueule de 15 kilomètres de long. En fin de compte, la pluie s’arrête et lorsque nous arrivons à notre premier arrêt, une plage dont nous nous souvenons plus du nom, il fait pas si dégueulasse que ça !

Un deuxième arrêt est prévu en pleine mer pour ceux qui veulent faire trempette. Nous n’hésitons pas une seconde et succédons à un touriste brésilien qui s’engage le sourire aux lèvres. Sous nos pieds, un banc de poissons foisonne à mesure que l’équipage les nourris de pastèques et autres fruits, l’occasion de faire un petit selfie bien accompagné.

Cependant, nous avons dû couper court à la bonne ambiance de l’excursion car il s’avère que la personne qui nous a accompagné dans l’eau ait perdu sa carte bleue (donc tout l’équipage, y compris nous, faisons en sorte de la retrouver, nous retournons même sur la première île même si nous savons pertinemment qu’il l’a égaré lorsqu’il est allé se baigner). Entre temps, nous prenons le déjeuner qui a été préparé sur le bateau (du fish & chips pour la plupart des repas) et je deviens parano quant à cette histoire de carte bleue… J’ai l’impression que les gens portent des regards accusateurs sur nous et comme nous ne comprenons que 2% de ce que les gens disent, ça renforce d’autant plus cette impression mais bref, passons !

Les gens à bord sont donc plus ou moins moroses, la pluie qui s’abat de nouveau sur nous n’arrange pas les choses et nous écourtons donc la petite escapade qui n’aura pas tenu ses promesses malheureusement, mais ça fait aussi parti du voyage !

Pieds à terre, ou plutôt tongs dans la boue, nous rentrons chez Ada en passant dans un centre historique légèrement sous les eaux. Nous profitons d’une laverie toute proche pour nettoyer nos fringues qui ont subi tout de même un trekking éreintant de quelques jours (nous vous laissons imaginer l’odeur), et dînons dans un restaurant sans prétention au bord de la rive que nous avons empruntés en arrivant.

Comme dirait l’autre, “demain est un autre jour”.

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Une virée à Paraty, en passant par Rio

Une virée à Paraty, en passant par Rio

Juste avant de nous coucher la veille, Cristiano nous a réservé un taxi pour aujourd’hui car l’avion pour Rio est à 6h30 ! Il s’est même levé pour nous dire au revoir, vraiment sympa de sa part :), dommage que nous n’ayons pas pu rester plus longtemps… À peine arrivés dans l’ancienne capitale du Brésil (jusqu’à 1960, ne nous remerciez pas, c’est une info gratuite), nous prenons un taxi pour rejoindre la gare routière (grâce à l’organisation millimétrée, pas de soucis particulier) et encore une fois, le chauffeur tente de nous embobiner en nous expliquant que le 1er juin est un jour spécial et que les tarifs sont plus élevés, ils nous annoncent 100 reals, mais nous le laissons espérer… Devant la gare routière, je prétexte qu’il ne me reste que 60 reals (à peine une quinzaine d’euros) et il accepte tant bien que mal en faisant le gars énervé… On peut tromper 1000 personnes une fois mais on ne peut pas tromper 1000 fois une personne ;), ce sera la leçon du jour.

Nous réservons notre place dans le bus au guichet de la gare routière (il faut compter moins de 20 euros pour faire le trajet, les horaires sont disponibles sur le site de Busca Onibus). Dans le bus, toujours aussi froid, nous faisons divers arrêts dont un à Angra dos Reis puis nous arrivons à destination dans la gare routière très vivante de Paraty. Nous avions convenu avec Ada (notre couchsurfeuse) que nous arrivions à une certaine heure mais comme nous avons un peu de retard, elle est repartie entre temps chercher sa fille. Nous réussissons à la contacter et elle revient gentiment nous chercher pour que l’on rejoigne son domicile.

Ada a été très aimable pendant ces quelques jours passés à Paraty, italienne de naissance, elle est accompagnée dans la vie d’un homme argentin dont nous nous souvenons plus du nom (our bad !) et de sa fille que nous ne verrons que très peu. Dehors, le temps n’est pas extraordinaire mais il ne pleut pas alors nous décidons de visiter le centre historique car il est déjà bientôt 16h. Nous longeons la rive qui mène jusqu’à la côte, une jolie balade somme toute. Paraty semble nous réserver de belles choses à voir, à commencer par sa nature abondante.

Nous poursuivons notre marche dans le centre historique typiquement colonial avec ses demeures aux façades blanches et aux bordures de portes et fenêtres colorés : un beau voyage dans le temps même sous un ciel sans soleil ! Le mariage entre les rues d’époques pavées (s’armer de ses plus belles baskets pour éviter de se fouler la cheville, surtout quand il a plu et que vous risquez de glisser dans vos Havaianas) et les jolies boutiques d’artisans est très agréable à voir. Quelques bars et restaurants viennent également animer ce joli tableau.

Nous sortons quelques minutes du centre historique pour réserver une excursion en bateau le lendemain (dans le centre ‘bitumé’, où plusieurs magasins et restaurants s’empilent les uns derrière les autres, moins charmant pour le coup). De nombreux choix s’offrent à nous, nous choisissons la découverte de plusieurs îles avec quelques arrêts sur les plages et des moments trempettes. En espérant qu’il fasse beau…

Nous retournons ensuite dans le centre historique pour manger un bout et revenons chez Ada qui reçoit du monde ce soir là, donc nous nous faisons discret et restons dans la chambre jusqu’à s’endormir.

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