Bienvenue en Nouvelle-Zélande ou Kia Ora comme on dit par ici :D. Dans ce pays, nous avons réappris à visiter au gré de la météo, ce n’est pas comme en Australie où il fait quasiment toujours beau et chaud. En effet, les premières impressions lorsque l’on sort de l’avion sont, comment dire, fraîches ! Après 4 mois où les températures avoisinaient les 40°C, c’est un sacré choc thermique que nous vivons car il fait plus ou moins 5°C. Comme nous avions un peu de retard au départ, nous arrivons à 1h45 du matin au lieu de 00h50 et comme nous dormons dans un AirBnB, il faudra être discrets lorsque nous rentrerons dans la propriété qui nous accueille. À notre grande surprise, il n’est pas nécessaire que nous achetions une carte prépayée chez l’opérateur de téléphonie Spark (propre à la Nouvelle-Zélande) car notre opérateur australien Vodafone se trouve également ici. Nous avons notre forfait jusqu’au 27 octobre donc nous envisagerons d’acheter une carte pour 1 mois à la clôture de celui-ci. Bref, nous nous rendons en taxi chez nos hôtes (nous paierons 26$NZ soit 15€ pour 15 minutes de course, sûrement un tarif de nuit) et tâchons de faire aucun bruit pour ne pas les réveiller. Malheureusement, comme nous enchaînons les très courtes nuits depuis 2 jours, nous nous réveillerons qu’à 10h et ne pourrons croiser nos hôtes Astoria et Shannon mais tout était en place pour que nous nous sentions à la maison.

Oh et j’allais oublier, à l’arrivée dans notre chambre, se trouvait une petite surprise : le drone Mavic Pro que nous avions commandé depuis l’Australie. Nous avons hâte de le faire voler ce petit bijou ! Donc une fois réveillés, nous irons en Uber cette fois-ci rejoindre la compagnie de location Lucky Rentals par laquelle nous sommes passés pour retrouver notre van ou plutôt notre monospace Toyota Estima. Pour 44 jours de location, il faut compter 2700$NZ (c’est-à-dire 1640€) dont 235$NZ qui correspond au prix du ferry qui relie les 2 îles (pour 2 passagers et une voiture). Malgré le fait que la voiture semble plus petite que notre Dundee australien, à l’intérieur c’est hyper cosy et très spacieux. La prise en main n’est pas compliquée d’autant que nous sommes habitués désormais à la conduite à gauche.

Nous partons donc à la découverte de la région de Canterbury, et pour notre première virée avec notre van, nous allons direction un restaurant très connu à Christchurch, le C1 Espresso où ils vous servent vos plats (et surtout des frites) dans des tubes à air comprimé. Qui ne rêve pas de se faire livrer des frites à sa table à plus de 100 km/h ? Nous sommes comme des gosses mais cela dit, nous mangerons des plats de très bonne qualité !

Nous ne nous attarderons pas à Christchurch, mais ce sera une nouvelle raison de revenir. Avant de quitter la ville, nous allons directement dans un salon de piercing ! C’est le petit caprice de Janaïna qui m’en parle depuis l’Australie, alors comme nous sommes dans une ville jeune et vivante, nous décidons de faire son piercing au nez dans le coin. Une fois la chose bouclée, nous décollons vraiment de Christchurch direction le Nord et plus précisément Kaikoura (Kai signifie aliment et Koura écrevisse).

En réalité, nous ne voulions visiter Kaikoura qu’à la fin de notre virée dans le sud de l’île mais il s’avère que la route Picton (ville au nord de l’île du Sud) > Kaikoura est fermée depuis le tremblement de terre de magnitude 7.8 du 15/11/2016 (suite à des glissements de terrain) et que l’un des seuls moyens pour rejoindre la ville est d’y aller depuis Christchurch. C’est donc tout naturel que nous commençons par cette étape. En chemin, nous irons faire un peu de shopping dans un supermarché Countdown (même logo que les supermarchés Woolworths d’Australie mais nom différent) histoire que nous ne manquions de rien. Les routes sont quelques peu montagneuses et les dernières lueurs du jour laissent place à la nuit noire. Une chance ici, nous ne craignons plus les kangourous la nuit ^^ mais il faut tout de même faire attention aux animaux sauvages qui peuvent surgir d’une minute à l’autre. Nous pensons d’ailleurs apercevoir un petit kiwi sur la route (petite oiseau qui ne vole pas, endémique de la Nouvelle-Zélande qui a sensiblement la taille d’une poule) et l’éviterons de justesse (après avoir vu de vrais kiwis, ce n’en était définitivement pas un). La route n’est pas des meilleures car il y a beaucoup de travaux à cet endroit, et que nous traversons finalement les montagnes donc ça monte, ça descend et ça serpente un chouïa : pour avoir un ordre d’idée, nous mettrons 3 heures pour faire 150 kilomètres. Nous dégusterons pour dîner le doggy bag que nous avions emporté suite à notre repas du midi au C1 Espresso et nous installerons sur une aire de camping gratuite à 15 kilomètres au Nord de Kaikoura, le Meat Works Campsite. Dans la nuit, nous réservons l’activité phare de Kaikoura, l’observation des baleines ! Et ce dès le lendemain matin.

En attendant, on s’arme de nos bonnets et on constate une nouvelle fois que la nuit est fraîche comparée à l’Australie. Mais il est plus facile de combattre le froid que l’humidité et les nuits à 30°C de Kununurra. Sachant que notre excursion démarre à 10h30, nous nous levons bien avant mais la pluie est sacrément intense… et le temps n’est vraiment pas de la partie. Nous réussissons à décaler l’excursion à demain, même heure et attendrons que la pluie cesse pour pouvoir sortir et déjeuner. En attendant, nous nous emmitouflons dans nos draps et ne nous réveillerons qu’à 11h ^^. Au moins, il ne pleut plus, lol. Nous petit-déjeunerons finalement au Kaikoura Lookout, histoire d’avoir une belle vue sur ce qui nous entoure.

Malheureusement, les nuages masquent le panorama (nous aurons l’occasion de voir ce que ça donne sans nuages) mais la vue reste tout de même magnifique. Nous passerons l’après-midi près de la mer, et déambulerons sur la Peninsula Walkway pour être au plus près des côtes mais surtout au plus près des otaries et des phoques. Le face à face avec ces bêtes est garanti dans le coin et nous en verrons vraiment beaucoup. Rien qu’au parking, on en remarque un qui fait la sieste sur la passerelle. Pour des raisons de sécurité, il est conseillé de rester à 10 mètres de ces derniers mais certains semblent vraiment inoffensifs. Nous nous en approcherons tout de même, avec précaution bien entendu, d’autant plus que celui sur la passerelle fait la sieste et qu’il ronfle sacrément.

La Peninsula Walkway longe dans un premier temps le haut des falaises et redescend sur les bords de mer. Nous verrons plus d’une dizaine de phoques et d’otaries que ce soit dans l’eau ou affalés sur les rochers, nous tâcherons d’éviter de les déranger lorsqu’ils sont en pleine sieste mais n’hésiterons pas à nous approcher d’eux car ils sont aussi curieux que nous.

La balade est plaisante, nous découvrons également de nouvelles espèces d’oiseaux et c’est vraiment un bonheur pour nous qui les aimons tant. Le truc malheureux, c’est qu’on y trouvera quelques phoques morts à même les rochers et par conséquent quelques ossements. Bref, nous décidons d’aller un peu plus au nord que notre campement pour rejoindre les Ohau Falls. Il semblerait que des bébés otaries viennent faire trempette au pied des chutes d’eau. Malheureusement, cette route est close suite au tremblement de terre alors soyez prévenus ! Nous retournerons donc à notre campement de fortune en croisant les doigts pour que le lendemain soit beau et ensoleillé.

Nous nous levons donc et il s’avère que la magie de Kaïkoura opère. D’un côté la mer, de l’autre les montagnes enneigées et c’est un vrai plaisir de se réveiller avec un paysage pareil !

Nous rejoignons la compagnie qui gère les croisières à la découverte des baleines “Kaikoura Whale Watching” sauf que cette dernière nous annonce que les baleines ne seront malheureusement pas observables aujourd’hui (ils ont fait une première reconnaissance en hélicoptère) donc nous remettons une nouvelle fois l’activité au lendemain. Nous profiterons de la journée pour faire voler le drone pour la première fois et pour prendre d’autres clichés que ce soit au Lookout ou à la Peninsula Walkway.

Nous avons de la chance, l’aube nous réserve des couleurs incroyables sur les montagnes que nous ne manquons pas d’immortaliser avec le drone. Cette fois-ci, le lendemain, l’activité a bien lieu et une navette nous amène au port pour aller à bord du bateau nommé l’Aoraki (nom maori du plus haut sommet de la Nouvelle-Zélande, le fameux mont Cook). Nous naviguerons plus d’une heure sans observer le moindre mouvement, uniquement des goélands, des puffins ou encore des otaries qui barbotent.

Mais voilà qu’enfin une baleine pointe le bout de son nez à la surface, un cachalot plus précisément (on l’appelle sperm whale en anglais, en effet, lors de sa découverte, les gens pensaient que le liquide blanchâtre présent dans sa tête était du liquide séminal. En réalité, il s’agit de spermaceti, un organe qui selon certains aide à la flottabilité, et d’autres aide à l’écholocation). Elle nous gratifie enfin de sa présence et nous admirons à quelques mètres d’elle ce spectacle avant qu’elle ne rejoigne le fond des océans.

Après 10 minutes passées à reprendre son air, la voilà qui nous quitte déjà, en quelques mots, c’est le clou du spectacle :D.

De retour au port, nous avons une vue magnifique avec un florilège de couleurs. Un dernier cadeau avant de quitter Kaïkoura.

Nous mettons donc cap vers Akaroa, ville au sud de Christchurch. L’endroit a été fondé par des colons français en 1840, mais en réalité, l’unique tentative de colonisation de la Nouvelle-Zélande par la France, Akaroa donc, s’est soldée par un échec. Mais nous le verrons, cette tentative aura laissé des traces qui ne sont pas prêtes d’être effacées. Nous dormirons à Catons Bay sans trop savoir si nous sommes autorisés à dormir ici mais personne ne viendra nous déranger. Avant que la nuit ne tombe, nous irons discuter avec un fermier qui apprend à un de ses chiens de berger à rassembler les moutons. Il nous expliquera combien il était difficile d’être fermier, ce que nous doutons pas une seconde. Il nous demande d’où nous venons et aussitôt après avoir répondu que nous venons de France, il nous demande s’il n’y a pas trop “d’immigrés ou de musulmans”… Encore une fois, après l’Australie, nous remarquons que les gens à travers le monde sont complètement trompés par l’image que les médias véhiculent. Nous préférons éluder la question et passons à autre chose avant de dîner.

Nous progressons vers la ville et la route que nous empruntons est très agréable avec des vues magnifiques, une nouvelle fois. Comme nous le disions juste au dessus, la particularité d’Akaroa, c’est cette influence française. Des noms de rues à la française, des boucheries aux couleurs bleu, blanc, rouge, et j’en passe. Voilà quelques clichés pour vous donner un aperçu :

Nous nous rappelons encore être passés devant ce restaurant, “Ratatouille” où la musique qui sortait de l’établissement était “Ma préférence” de Julien Clerc. C’était assez drôle :). Nous nous baladerons également au French Market qui se déroule tous les samedis, nous aurons même le droit à une “braderie” gérée par l’organisme Lions que nous avions déjà trouvé en Australie et plus particulièrement à Margaret River. De quoi acheter des ustensiles manquants ou encore des polaires pour se protéger des prochaines journées où il ne fera pas très chaud ^^.

Akaroa apporte une belle singularité au paysage néo-zélandais mais aussi nous rappelle à quel point la France, la famille et les amis nous manquent !

Nous nous dirigerons ensuite vers Arthur’s Pass mais au vu de la météo qui semble vraiment capricieuse, nous décidons d’y revenir que lorsque nous serons sur la côte Ouest. Du coup, nous poursuivons la route en direction d’un lieu de tournage du fameux film le Seigneur des Anneaux : le Mont Sunday (rien à voir avec la glace). Mais d’abord, sur le chemin, nous passerons par un endroit magnifique, Rakaia Gorge. Les eaux sont d’un bleu époustouflant à cause de la fonte des glaciers. Nous ferons un petit arrêt pour faire voler le drone.

1h de route plus tard, nous arrivons à notre hôtel gratuit plein air ^^, le lac Clearwater. Etant donné que nous sommes vendredi, quelques locaux viennent y passer le week-end, c’est donc le moyen de discuter avec eux, car ils sont souvent curieux de savoir d’où nous venons et où nous allons. Un petit feu de camp nous accompagnera alors que la nuit tombe. L’endroit était vraiment parfait avec les montagnes qui nous entouraient, un incontournable si vous visitez le Mont Sunday.

Le jour d’après, nous sommes prêts pour gravir le Mont Sunday, il s’agit en fait d’une grosse colline perdue au milieu d’une vallée donc ce sera du gâteau pour l’ascension :). C’est donc sur cette colline qu’a été érigé la ville d’Edoras, la capitale du Rohan dans le film le Seigneur des Anneaux. Pour atteindre le sommet, il vous faudra traverser la vallée dont un pont suspendu où nous y apercevrons la phrase “You shall not pass” (“Vous ne passerez pas”, célèbre avertissement de Gandalf le Gris face au Balrog dans le premier volet de la saga).

Une fois là-haut, autant vous dire qu’il faut vous accrocher. Le vent souffle sans s’arrêter donc impossible de faire voler le drone. Mais le panorama est dingue et nous profiterons de la vue un moment (en jouant les acrobates).

Il est temps pour nous de nous décrasser (oui, on est un peu cracra après 3 jours sans vraies douches) et de recharger les batteries de nos appareils électroniques. À proximité de notre prochaine destination, le lac Tekapo, on ne trouve rien de moins cher que le Musterer’s High Country Accomodation. Nous aurons un site sans électricité et avec douche pour 20$ pour 2 (soit 12€). Nous y trouverons des animaux de la ferme dont des alpagas, touffus et hyper curieux. Nous nous doucherons à peine arrivés, après avoir fait le tour de ce petit camping. Malheureusement, il n’y a qu’une douche et une toilette dans le même local, pour la roulotte et les différents sites avec ou sans électricité. Et alors que nous préparons le repas du soir, la propriétaire vient nous engueuler parce que nous avons mis trop de temps dans les douches alors que nous y sommes restés que 20 minutes. Bref, pas de bonjour mais une réprimande, autant vous dire qu’on ne vous conseille pas cet endroit rien que pour l’accueil.

Le lendemain, avant de rejoindre le fameux lac Tekapo, Janaïna dira au revoir aux alpagas mais se fera aussi attaquer par l’énorme chèvre. Oui depuis, le coin cuisine, j’entends : “Bébéééééé”. J’ai bien ri à l’idée de la voir poursuivie par la chèvre, mais aussi par l’alpaga le plus mignon, qui ne demandait qu’à jouer.

Le lac Tekapo est un incontournable donc si vous êtes de passage, n’hésitez pas. Surtout que les chemins de randonnée ne manquent pas. Entouré d’un paysage de montagnes pittoresques, le lac Tekapo fait parti d’une zone déclarée comme une réserve de ciel noir de l’UNESCO. Ainsi, l’activité évidente dans ce village de vacances est sans aucun doute l’observation des étoiles. Pour nous, les nuits étant nuageuses, nous n’aurons pas la chance d’observer le ciel étoilé. Nous profiterons donc de quelques parcours de randonnée. Nous marcherons le long du lac sur la Peninsula Walkway Tekapo. 4 kilomètres balayés par une douce brise, un lac bleuté sous nos pieds et des montagnes vertigineuses comme toile de fond, c’était vraiment agréable.

Endroit également très photogénique, au bord du lac, c’est l’église du bon berger (“Church of the good Sheperd“), l’une des églises les plus photographiée au monde. Si vous arrivez à passer à travers les bus de touristes, vous serez chanceux !

Nous profiterons de l’après-midi pour faire une seconde randonnée et pour atteindre le sommet du Mont John à 1031 mètres d’altitude. Nous partirons depuis le parking de Tekapo Springs, en traversant les forêts de pin mais surtout en appréciant la grimpette où l’air frais ne cesse d’emplir nos poumons. Dommage que le temps se soit gâté, car une fois au sommet, nous avons eu du mal à y rester tant le vent était puissant mais surtout glacial. Malgré tout, bel endroit. Par contre, nous ne visiterons pas la station d’observation de l’université de Canterbury, mais libre à vous d’y jeter un œil.

La nuit commence à tomber, nous progressons vers le lac Pukaki cette fois. Ce sera l’un des meilleurs camping gratuit que nous trouverons dans l‘île du Sud. Malgré des toilettes… pestilentiels, la vue est juste magique. Peut-être que la magie opère grâce à ces couleurs ambrées qui viennent se poser sur le haut des montagnes, toujours est-il que c’est plaisant même avec un froid qui ne nous ménage pas.

Le jour d’après, notre réveil est accompagné d’une vue imprenable sur un lac transparent et un mont Cook plus lumineux que jamais. C’est le point culminant de la Nouvelle-Zélande avec 3754 mètres.

Cette montagne s’érige au pied du glacier Tasman, c’est d’ailleurs là que nous commencerons la visite. Il faut savoir qu’il est le plus grand glacier de la Nouvelle-Zélande avec 29 kilomètres de long, mais aussi que le lac qui fait face au glacier n’existait pas il y a 30 années de ça. En réalité, aujourd’hui, le lac glacier s’agrandit chaque année et il faut croire que le glacier disparaîtra d’ici quelques décennies. Pas besoin de vous rappeler pourquoi. La balade pour l’atteindre n’est pas compliquée, en fait, quasiment tous les chemins de la zone sont accessibles à tous. Une fois arrivés, nous sommes surpris par le bleu laiteux du lac et par les quelques glaciers qui tentent de résister face au réchauffement climatique.

Sur ce cliché où Jaja joue à Super Mario, on peut apercevoir le front du glacier qui s’impose entre le lac et le versant de la montagne.

Nous consacrerons l’après-midi à une randonnée célèbre et convoitée, la Hooker Valley Track. C’est plus une balade qu’une randonnée, il faut compter à peu près 3 heures pour faire l’aller-retour. Nous l’effectuerons en 4 heures car nous croiserons Simon et Amandine, des backpackers lillois, que nous avions rencontré en Australie, une première fois à Margaret River, puis à Coral Bay et enfin à Kununurra. À croire que nous traçons la même route. D’où une heure de plus car nous nous sommes racontés nos expériences respectives.

Après avoir traversé 3 ponts suspendus, croisé une végétation luxuriante et longé les rivières créées par la fonte des neiges, nous arrivons au glacier Hooker, long de 11 kilomètres. Là aussi, quelques glaciers font de la résistance sur le lac et malgré la situation alarmante, le décor est incroyable.

Nous n’avons pas le temps pour effectuer d’autres randonnées car il fait nuit très tôt. De la pluie est prévue pour le lendemain, alors nous nous dirigeons vers la région d’Otago et du Southland. Avant d’y parvenir, nous dormirons sur une aire de camping gratuite à Omarama, l’Ahuriri Bridge Campsite.

La suite de nos aventures arrive bientôt. Alors restez connectés !

Et si vous n’avez toujours pas jeté un œil à notre vidéo complète sur l’Île du Sud, la voici :

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